ET ALORS

NEW ORLEANS + 1M

Bourse de recherches à l‘étranger et exposition

Sujet : La ville de la Nouvelle-Orléans face aux risques cycloniques
Maîtrise d’ouvrage : Fondation EDF Diversiterre – Electra
Lieu : New-Orleans (USA)
Livraison : octobre 2009

Enjeux de solidarité pour les villes littorales confrontées à l’augmentation du niveau de la mer et aux risques cycloniques. La Nouvelle Orléans comme laboratoire de réflexion sur les réfugiés climatiques.
Le 29 août 2005, l’ouragan Katrina, cyclone de force 5 avec des vents de 280 km/h, atteint les côtes de la Louisiane. Un ordre d’évacuation est proclamé deux jours avant l’arrivée du cyclone. Environs 100 000 personnes ne pouvant pas évacuer par leur propre moyen ou ne voulant pas quitter les lieux, restent chez elles ou trouvent refuge dans le stade de la ville. La Nouvelle-Orléans est inondée à 80%.
Pour parler des habitants déplacés de la Nouvelle-Orléans, le terme de «réfugiés climatiques» a été utilisé. Même si cette expression ne relève d’aucun statut international, pour 2050, il est estimé que 200 millions de personnes seront déplacées par les conséquences du changement climatique.
La modification du climat entraîne le réchauffement des océans et l’augmentation du niveau de la mer. Ce phénomène concerne les populations habitant dans toutes les régions côtières du monde. Les villes du littoral doivent, dès maintenant, imaginer leur futur avec ces conditions nouvelles. Ces métropoles vulnérables face aux inondations ont pour enjeu majeur d’assurer la protection de leurs habitants.
Les conséquences de l’ouragan Katrina révèlent les enjeux de l’adaptation des zones côtières face à la montée du niveau de la mer. Il vient surtout mettre l’accent sur la nécessité d’instaurer une gestion solidaire d’une métropole confrontée à ces nouveaux enjeux.